Archives de l’étiquette : Atalante

Séparation

Voilà les deux choix qui nous sont offerts comme peuple.

Soit, nous prenons notre destin de nation en main, pour assurer notre pérennité en Amérique. Soit, nous laissons la situation se dégrader jusqu’à l’extinction de notre peuple sur le sol qui l’a vu naître.

Le recul du français à Montréal, qui choque tant de gens, n’est qu’un des symptômes de cette extinction souhaitée par un État qui nous méprise. Les statistiques et les prévisions démographiques annoncent d’ailleurs notre mise en minorité́ au Québec dès l’an 2042.

Il n’y a plus aucune hypocrisie de la part des élites cosmopolites canadiennes, qui affichent dorénavant ouvertement leur volonté́ de nous voir enfin disparaître. Leur mépris et leur haine infusent constamment les représentants de leur rêve postnational. Que cela soit des professeurs d’université, comme l’irano-californien Attaran, des médias subventionnés ou même des ONGs comme « Amnesty International ». L’Annonciation de notre substitution démographique est louangée comme une intervention divine. Ils vont jusqu’à̀ nous menacer de représailles si le Québec n’adhère pas au dogme du racisme systémique.

Nous sommes ravis que dorénavant ce mépris ethnique envers les nôtres éclate au grand jour, contrairement aux tièdes qui préfèrent se victimiser. Enfin, ils dévoilent le dégout profond qui les ronge envers notre peuple. Cela ne fera que raviver la flamme nationale au cœur du foyer lumineux de l’Amérique française.

Nous sommes à la croisée des chemins…

Maintenant, c’est la séparation ou l’extinction !

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Émeutes de Québec

Le 1er avril 1918, l’armée canadienne ouvrait le feu sur les manifestants contre la conscription au coin des rues Saint-Vallier, Saint-Joseph et Bagot à Québec. Refusant de servir sous le drapeau britannique, ceux-ci avaient pris le pavé. Pendant une semaine, les citoyens de Québec manifestèrent leur envoi de force vers les tranchées d’Europe. Motivés par la haine antifrancophone, l’armée ouvrit le feu sur nos aïeux. Il y eut près de soixante blessés et quatre morts. Les ordres étaient clairs, « Shoot to kill!». Les familles endeuillées par l’armée ne reçurent aucune aide. Le reste du mois d’avril fut le théâtre d’arrestations continues et arbitraires.

Rappelons-nous que cette haine contre les francophones en Amérique est encore bien vivante et se manifeste ouvertement. Elle a seulement changé de visage. Hier ils nous écrasaient, car ils nous jugeaient de race inférieure. Aujourd’hui, leurs descendants anglosaxons et leurs palefreniers osent nous qualifier de suprémacistes. Le reproche est le même, le fait de vouloir se conserver comme peuple et le désir de rester majoritaire sur la terre de nos ancêtres.

Ayez une pensée pour nos morts! Je me souviens!

— Honoré Bergeron, 49 ans, Père de 6 enfants, touché au dos par une balle explosive!

— Alexandre Bussières, 25 ans, touché au poumon par une balle explosive!

— Édouard Tremblay, 23 ans, étudiant, mort au bout de son sang par manque de secours!

— Georges Demeule, 14 ans, atteint droit au cœur par une balle explosive!À nos ancêtres morts sous les balles!

PRÉSENT!

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Social

Hier nous étions dans les rues de Québec pour distribuer des denrées à nos compatriotes dans le besoin. Nous étions aussi au côté de la jeunesse québécoise pour soutenir le déconfinement des sports et valoriser le bien-être physique de cette dernière.

Par amour de notre peuple!

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À L’ABORDAGE!

Pour la 8e édition de À l’abordage, nous recevons en conférence Julien Langella, vice-président d’Academia Christiana et cofondateur de Génération identitaire, dans le cadre de la sortie de son nouveau livre, Refaire un peuple, sortie aux éditions La Nouvelle Librairie.
 
À l’abordage !

ACTION

Voilà! Nous y sommes. Les mesures restrictives successives ont fait naître un totalitarisme post-moderne.

Vous ne pouvez plus voir vos proches depuis près d’un an. Vous ne pouvez plus sortir de votre demeure après 20 h. Votre emploi est en péril ou tout simplement perdu. Les PME sont au bord du précipice de la faillite. La délation est valorisée et encouragée. L’infamie est devenue une pratique courante et banale. La surveillance numérique et la censure s’implantent à visage découvert. Le discours public est unanimiste et accusateur. La coercition est économique à l’image du libéralisme.

Le monde d’après s’annonce difficile, ponctué par une montée du chômage et des faillites. Sans oublier une augmentation drastique de la dette de nos États, fédéraux comme provinciaux, qui se renfloueront sur le dos d’une population déjà épuisée. En plus, nous avons droit aux joies de la mondialisation agressive contre nos commerces locaux.

Comme si cela n’était pas assez, la langue française continuera de reculer sous la pression de l’immigration de masse et des commissaires politiques du multiculturalisme. Au final, une exacerbation de la subversion morale touche une société déjà divisée et atteinte d’une pulsion de mort incontrôlable.

Surveillés, séquestrés, mondialisés et remplacés !

Bienvenue en dictature post-moderne !

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Social

Atalante

Pendant que le gouvernement Legault refuse d’exempter le couvre-feu aux Québécois sans domicile fixe, sous prétexte que le citoyen moyen pourrait bien se glisser dans la peau de l’un d’entre eux pour déjouer les policiers. Pendant que la mairesse de Montréal les invite à pratiquer le patinage sur glace, entre la recherche d’un repas et d’un endroit chaud pour ne pas crever la gueule ouverte dans la rue. Nous étions dans les rues à la rencontre de ces compatriotes dans le besoin pour leur fournir un peu de chaleur et de quoi subsister un instant.

Contre le mépris, par amour de notre peuple!

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NoËL 2020

Noël est l’une des plus anciennes fêtes célébrées sur notre territoire. Une tradition européenne que nos ancêtres ont amenée avec eux. Dès 1535, Jacques Cartier et ses hommes célébrèrent Noël sur les rives du Saint-Laurent. En 1640, la première crèche de Nouvelle-France est créée par les Ursulines de Québec et la première messe de minuit est célébrée le 25 décembre 1645.

Traditionnellement fêtée sur douze jours, la fête de Noël fait partie intégrante de notre imaginaire collectif. Il s’agit d’une occasion de se réunir et de célébrer tous ensemble, avant l’isolement hivernal suivant les rudes froids du Nord. Pas seulement chez nous, mais partout en Occident, Noël est une fête sacrée qui parvient même à des cessez-le-feu entre belligérants, comme les trêves de Noël de 1914.

Soyons clairs, il ne s’agit pas de vous inciter à transgresser les règles et vous exposer à des amendes très salées. Il s’agit d’exposer l’absurdité de la criminalisation de Noël par la CAQ. En effet, après avoir divisé la population et abîmé le tissu social plus que jamais par des appels »cryptosoviet » à la délation, fêter Noël est devenu un acte dissident, un acte de rébellion. Après vous avoir donné espoir pour une des fêtes les plus importantes au Québec, on ne vous a pas accordé de trêve.

Malgré l’incertitude, nous vous souhaitons un joyeux Noël en famille, à l’abri du climat anxiogène ambiant. L’arrivée du solstice d’hiver, symbole d’espérance, est l’occasion d’un repos pour affronter l’année à venir.

Soyez rebelles, joyeux Noël !

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